Exode 13 .21-22
21 - L'Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu'ils marchassent jour et nuit.
22 – La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit ».

Genèse 12 .1-5
1 - L'Eternel dit à Abraham : va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.
2 - Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.
3 - Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
4 - Abraham partit, comme l'Eternel le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abraham était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu'il sortit de Charan.
5 – Abraham prit Sarah, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu'ils possédaient et les serviteurs qu'ils avaient acquis à Charan. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan ».

 

Nous abordons, par ces deux textes un des aspects de la foi : comment marcher par la vue ou comment marcher par la confiance.

La compréhension de ces deux types de marche est fondamentale pour notre approche de Dieu et donc de Son Royaume.

À la sorite d'Egypte, les israélites ont été encadrés, cocoonés comme on dit aujourd'hui :

*Ils avaient un guide, un pasteur, un meuneur en la personne de Moïse, celui qui était l'ami de Dieu.

Quoi de plus rassurant, confortable que de « suivre » sans se poser de questions. Moïse avait la réponse ou, s'il ne l'avait pas, il « devait » la demander à Dieu qui se « devait » de répondre !!!

Et nous, il est un fait que nous n'avons pas de pasteur institutionnalisé, intronisé, il est vrai aussi que nous souhaiterions en avoir un qui prendrait le relais, porterait un regard nouveau sur notre communauté.

Mais que s'est-il passé avec Moïse ? A-t-il été compris, secondé, entouré ?

Non, la normalité aviat peu à peu gommé le merveilleux, l'égoïsme pris la place de l'altruisme et notre Moïse s'est retrouvé bien seul face à son peuple.

L'amnésie les avait frappé au point de murmurer puis regretter l'esclavage en Egypte et pour finir se révolter comme CORE et vouloir la mort de Moïse.

L'Eternel qui les avait délivré était bien loin de leurs préoccupations quotidiennes : de la manne et des cailles en plein désert ne leur suffisait plus, ils voulaient plus et mieux au point de rejeter Dieu et de s'adresser à une idole païenne – le veau d'or.

*Mais l'Eternel était pourtant présent, bien visible : une colonne de nuée conduire le peuple d'Israël et le protéger.

Cette « colonne de nuée » miraculeuse était apparue quand ils étaient à Succoth (Ex. 13 .18-20). Elle les a ensuite accompagnés jusqu'à leur entrée en Canaan. Sa hauteur devait être considérable; en effet, tout le peuple pouvait l'apercevoir dans l'ensemble de son immense camp ou durant leurs étapes de marche au désert. Sa « forme » aussi pouvait sans doute se modifier : ainsi, au moment du passage à travers la Mer rouge, elle s'était probablement élargie, au point de former une sorte de muraille, capable de masquer aux yeux des égyptiens l'armée d'Israël qu'ils poursuivaient.« Elle fut pour les uns une nuée et des ténèbres, et pour les autres elle éclairait la nuit ; et l'un n'approcha pas de l'autre de toute la nuit » (Ex. 14 .20).

Cette colonne avait plusieurs fonctions évidentes : elle dirigeait Israël, le protégeait et servait aussi de trône au Seigneur.

De là, Il gouvernait son peuple. Sa première fonction est rappelée dans maints passages : la nuée conduisait le peuple de Dieu vers la Terre promise.

Qu'il s'agisse d'une courte halte ou d'un long séjour, les israélites devaient se soumettre aux ordres du Seigneur qui réisdait dans la nuée, d'où Il parlait, en particulier avec Moïse (Ex. 33 .9).

En se déplaçant, la colonne de nuée envoyait des « signaux » de la part de l'Eternel au peuple. Au moment du départ pour une nouvelle traite, Moïse disait : « Lève-toi, Eternel ! Et que tes ennemis soient dispersés, et que ceux qui te haïssent s'efuient devant toi ! Et quand elle se reposait, il disait : Reviens, Eternel, aux dix-mille milliers d'Israël ! » (Nom. 10 .34 – 36 ; Es. 63 .14).

Une autre fonction de la nuée était la protection qu'elle offrait à Israël à tous égards vis-à-vis de leurs ennemis (Ex. 14 .19), et même contre les ardeurs du soleil (Ps. 105 .39 ; Ps. 121 .6).

Elle servait également de « trône » au Seigneur.

Depuis le jour de la dédicace du tabernacle, chaque fois que les israélites séjournaient dans l'un de leurs campements successifs, la colonne de nuée restait au-dessus du camp (Ex. 40 .35 – 36).

Le but de toutes ces manifestations « visibles » de la gloire de Dieu, dans une circonstance donnée, était de faire ressortir Son honneur et Sa majesté devant son peuple.

Que pouvait désirer de mieux le peuple d'Israël ? Imaginez qu'aujourd'hui nous ayons un super pasteur entouré de « sages » dont un AARON, une nuée le jour et une colonne de feu la nuit pour nous guider, imaginez que nous ayons la manne puis les cailles pour nous nourrir et que nous soyons en route vers la terre promise où coulent le lait et le miel !

Imaginez que nous ayons quitté l'exclavage moderne de notre société : plus de patron, plus d'impôts, plus de problèmes ! Le rêve !

Que ferions-nous ? La même chose que les Hébreux car comme dit la chanson : « tout passe, tout casse, tout lâche et tout lasse ».

Les israélites marchaient par la vue mais leur foi n'était pas enracinée.

Regardez l'état de l'église aujourd'hui, le monde protestant en particulier. Combien de dénominations qui sont autant de divisions, combien de « professionnels de l'Evangile » qui, du haut d'une chaire professent des invectives, des règles de conduites qu'ils ne s'appliquent pas à eux-mêmes !

Et combien de chrétiens présents dans ces assemblées sont tellement assoupis, tellement formatés, tellement anesthésiés que plus rien ne les émeut si ce n'est le temps qu'il va faire !

Combien se réfugient derrière la personne du pasteur quand bien même celui-ci serait plus gris, pus terne que la grisaille environnante !

Non, nous n'aurions pas agis mieux que les israélites !

Regardez les frères de l'Eglise persécutée d'Orient ! Ils n'ont ni professionnels de l'Evangile, ne église, souvent même pas de bible et s'ils en ont une, c'est au péril de leur vie ! Ils subissent la persécution, ils sont mis à mort pour leur foi, leur amour du Seigneur, et pourtant cette église souterraine vit, respire, nous fait honte à nous qui avons tout et n'honorons le Seigneur que du bout des lèvres !

« Seigneur, je te donne un petit peu aujourd'hui car j'ai des difficultés financières : j'ai des sorties programmées, la piscine, le cinéma, des invitations à faire et puis d'autres frères donnent abondemment à l'offrande pour l'avancement du Royaume ! »

Et tu t'étonnes de recevoir si peu ? Le cardinal de La Vigerie a dit un jour « Je suis riche de ce que je sais me passer ».

Combien nos frères d'Orient voudraient donner de leur nécessaire quand nous rechignons à donner de notre superflue !

Et Abraham, quel type de foi à-t-il eu ? Et tout d'abord, qui était-il ?

Le fils de Terah fut d'abord appelé Abram, le « Père élevé ». Le nom Abraham, donné par Dieu (Genèse 17 .5) veut dire « Pere d'une multitude ».

« Par la foi, Abraham a obéi à l'appel de Dieu qui lui ordonnait de partir pour un pays qu'il devait recevoir plus tard en héritage. Il est parti sans savoir où il allait. » (Hébreux 11 .8).

Lui, n'avait ni pasteur, ni église – son propre père nous dit la Parole était polythéiste – ni boussole !

Il est sorti de son confort matériel – la ville d'Ur en Chaldée était l'une des plus anciennes et ds plus importantes villes de la Mésopotamie antique, dans l'actuel Irak. Elle était alors située sur une des branches du fleuve Euphrate et proche du Golfe Persique – et, tel un pionnier du Far-West, a pris la route d'une hypothétique patrie.

Quel courage, quelle foi ! L'aurions-nous fait ? Lui il l'a fait préfigurant Jésus qui a abandonné pour un temps sa gloire pour notre salut !

Remarquez trois choses à propos de la foi d'Abraham :

1. Premièrement, c'était une foi personnelle. Par cela je veux dire qu'Abraham ne croyait pas Dieu, il croyait en Dieu. Il ne croyait pas simplement en un Dieu, mais en Dieu. Il y a ici une distinction entre beaucoup de gens professant être chrétien et ceux qui sont vraiment nés de nouveau par la foi en la personne du Christ.

2. Deuxièmement, la foi d'Abraham était une foi de propositions. Bien qu'Abraham croyait en la personne de Dieu, sa foi était basé »e sur les promesses de Dieu. Beaucoup croient en un Dieu, d'après leur définition. Abraham croyait le Dieu de révélations. L'alliance que Dieu avait faite avec lui a mis en lumière des propositions spécifiques sur lesquelles il pouvait baser sa foi et la pratiquer.

3. La foi d'Abraham est aussi une foi pratique. Par cela je veux dire que sa foi nécessitait des actions. Clairement, les travaux d'Abraham n'ont pas initié son salut, mais ils l'ont démontré : « Mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ? (Jacques 2 .14).

Dieu ne nous demande pas de croire en de l'abstrait, mais d'agir, de réagir avec Lui pour toutes les questions quotidiennes de la vie.

Et que retient l'Histoire ? Qu'Abraham est le père des croyants !

L'Histoire du monde moderne et du Moyen-Orient tourne autour de trois religions : le Christianisme, le Judaïsme, et l'Islam.

Les différences entre ces trois religions sont nombreuses. Notons que le nom d'Abraham est mentionné dans les trois. La différence entre ces trois est extrêmement importante. Au-delà des autres différences, j'aimerais que vous méditiez ceci :

Le judaïsme et l'islam sont des religions où il faut « faire ». Elles sont caractérisées par des « commandements » qui demandent une obéissance. C'est le centre même de ces religions.

Les juifs ont leurs lois, qui furent données à Moïse, et les fêtes qu'ils doivent observer et honorer. Ils ont aussi des règles diététiques.

L'islam a des centaines de commandements ou de lois. Les principales ont trait aux sept moments de prières quotidiennes et au pèlerinage à la Mecque qu'il faut faire au moins une fois dans sa vie.

Ce qui distingue le Christianisme des autres religions mondiales, cest le concept de la foi. Ni le Judaïsme, ni l'Islam ne sont basés sur la foi. Dieu nous dit dans le Nouveau Testament que la loi n'est pas la foi. Le Christianisme n'est pas une religion de « faire » ou « d'oeuvres », mais une religion où nous « croyons ».

Le juste vivra pas sa foi.

Ce qui est important n'est pas « obéir », mais « croire ». Il n'y aura jamais d'obéissance à la Parole dans la vie d'un croyant, à moins qu'il n'y ait la foi.

Très souvent, dans des églises, nous voyons une contradiction. Nous parlons de Jésus, mais avec une mentalité de l'Ancien Testament. Nous parlons de la foi en Jésus, mais notre accent dans le quotidien est « fais ceci, fais cela... », « obéis à ceci, obéis à cela... ».

Ce n'est pas le Christianisme du Nouveau Testament.

Paul établit comme principe fondamental que le juste vivra par la foi. Non pas qu'il sera sauvé par la foi, mais littéralement qu'il vivra par la foi. Ce n'est pas seulement qu'il faille commencer par la foi en Jésus, c'est que notre vie entière doit être caractérisée par la foi.

C'est en opposition flagrante avec le Judaïsme et l'Islam.

Lorsque vous devenez un croyant, vous entrez littéralement dans une « école de foi ».

Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu.

Dieu cherche la foi. C'est pour cette raison qu'Abraham est appelé le « père de la foi ». Pau en parle dans Romains et dans Galates. Il est l'exemple de celui qui a gagné la faveur de Dieu parce qu'il a cru.

Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Etait-il juste par ses propres œuvres ? N'a-t-il jamais commis d'erreur ?

Il a fait beaucoup derreurs. Nous le savons par le peu que nous connaissons de lui, de ce qui est relaté dans la Bible : il a menti au suj

et de sa femme, il a mis sa vie et son honneur en danger, il est allé en Egypte alors qu'il n'aurait pas dû.

Mais voici, la grande chose qui est retenue à propos d'Abraham, c'est qu'il a cru Dieu. Dieu lui a donné cela comme témoignage de justice. C'est de cette façon que tous sont sauvés. Le message de l'Evangile, c'est : « Croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvé ».

Voici la victoire sur le monde : notre foi.

Lorsque vous devenez croyant, par la foi, ce n'et que le commencement. Pierre le dit de cette façon : Nous sommes gardés par la puissance de Dieu par le moyen de la foi. Qui nous garde tous les jours ? La puissance du Saint-Esprit. Qu'est-ce qui active cette puissance ? La foi. Seulement la foi.

Plus vous essaierez par vos propres forces, pire ce sera.

Dieu cherche la foi. C'est le joyau qu'il recherche.

Le Christianisme ne doit pas seulement dire aux gens ce qu'ils font de mal ou ce qu'ils doivent changer. Le Christianisme n'est pas d'être comme Moïse, qui, en descendant de la montagne, a montré la Loi sur les tablettes au peuple, et leur a déclaré : Voici ce que Dieu à dit. Ce à quoi le peuple a répondu : Tout ce que Dieu a dit, nous le ferons.

Le seul problème, c'est qu'ils ont enfreint tous les commandements de Dieu en l'espace d'une semaine.

Non parce que la Loi était mauvaise, mais parce que leurs vies étaient remplies de péchés, comme nous. La seule chose qui peut nous changer, c'est la puissance de Jésus-Christ.

Mais cette puissance est seulement activée par la foi.

C'est aussi un des premiers principes que Jésus a donné comme fondation : Il vous sera fait selon votre foi. Si tu as une grande foi, tu verras Dieu accomplir de grandes choses. Si vous avez une petite foi, vous verrez Dieu accomplir de petites choses à travers vous.

Rien ne peut changer ce principe universel.

Qu'il vous en soit fait selon votre foi !!!

Croyez-vous Dieu pour des petites choses ? Vous verrez des petites choses.

Croyez-vous Dieu pour de grandes choses ? Vous verrez de grandes choses.

Jésus est allé dans sa ville natale, et la Bible nous dit qu'il ne put accomplir beaucoup de miracles là-bas. Pourquoi ? Parce que les démons étaient plus forts là ? Parce que les maladies étaient plus graves là ?

NON ! Il était Jésus. C'est parce que les gens étaient incrédules. Dans sa propre ville, il était limité par l'incrédulité du peuple. C'est la même chose dans nos églises.

Il fera ce que nous allons lui permettre de faire et d'accomplir par notre foi.

C'est la foi que Dieu désire de vous et moi. C'est elle qui active la puissance du Saint-Esprit. C'est ce qui amène la bénédiction de Dieu. Vous pouvez même être sincère, vouloir faire avancer les choses, et même avoir des larmes dans vos yeux, mais sans la foi, vous n'irez jamais nulle part avec Dieu. Le juste vivra par sa FOI.

Mais qu'elle est cette foi ?

Oubliez un instant ce que vous avez vu et connu dans l'église. Posez-vous la question : Qu'est-ce que la foi ? Qu'est-ce qui produit la foi ? Quelles sont les caractéristiques de la véritable foi ?

Est-ce la foi qu'il faut pour obtenir une plus grande maison, une plus belle voiture, comme certains mouvements « d'hyper foi » semblent prêcher ? Est-ce la foi de la Bible ?

À l'autre extrême, il y a des églises qui semblent ne pas avoir de foi. Non seulement elles ne croient plus au merveilleux de Dieu, mais elles le refusent de peur d'être réveillées dans leur léthargie !

Il est beaucoup plus facile de voir tout ce qui ne va pas chez les autres, que de voir ce qui doit changer en moi. Alors, qu'est-ce que la foi ?

Dieu veut que j'ai la foi. Il me placera continuellement dans des positions qui bâtiront, feront croître ma foi.

Pierre a dit : « Votre foi est éprouvée, car elle est plus précieuse que l'or ».
Jacques à dit : « Réjouissez-vous lorsque vous traversez toutes sortes d'épreuves à cause de votre foi, car c'est l'épreuve de foi qui produira l'endurance, la persévérance ».

Considérons quelques instants Abraham, car il est le père de tous ceux qui croient. Il est le grand modèle de foi des Saintes Ecritures.

Trois principes simples retrouvés dans les Ecritures.

1. La foi commence lorsque nous entendons une parole vivante d'un Dieu vivant.

Il est impossible d'avoir la foi, si Dieu ne nous parle pas. La foi commence quand nous faison confiance à une parole que Dieu dit. On ne peut avoir la foi sur des principes généraux, on a la foi sur une parole vivante que Dieu a donnée.

2. Nous devons toujours être prêts à quitter pour devenir.

Dieu dit à Abraham : « Quitte ton pays et ta famille, et va dans le pays que je te montrerai ».

Nous devons vivre une vie où nous sommes toujours prêts à quitter.

Cela est symbolisé par le fait qu'Abraham n'a jamais vécu dans une maison, il a toujours vécu sous des tentes. Il n'était jamais accroché à un endroit, Dieu l'appelait à une vie où il était toujours en mouvement. C'est un symbole et un principe extrêmement important pour chacun d'entre nous. Si vous voulez marcher par la foi, Dieu vous dira toujours : « Quitte cela », par rapport à certaines sphères de nos vies.

Suivre Dieu, c'est accepter de lâcher pour reprendre !

Ton cœur et tes pensées doivent être continuellement renouvelés. Vous ne pouvez copier ou imiter qui que ce soit.

3. Nous ne devons pas avoir peur de ne pas savoir où nous allons.

Très souvent, quand Dieu vous dirige par la foi, il ne vous donne aucun indice sur l'endroit où vous allez.

Le Seigneur dit à Abraham : « Quitte ta famille, ta maison et tout ce que tu as connu, et va ».

Abraham sort toutes ses cartes géographiques, et dit : « Où ? ».

« A un endroit que je te montrerai plus tard ».

« Oui, mais avant de partir, j'aimerais savoir où je vais. »

Dieu dit : « Je sais, mais je te montrerai plus tard. Va. »

Abraham est parti, a quitté, sans savoir où il allait, car il est allé par la foi.

Il est très difficile de trouver des gens qui vont marcher ainsi de nos jours. Nous voulons savoir exactement comment les choses se passeront, avant de faire un geste. Nous voulons avoir tout l'argent, avant de nous engager dans un projet.

Nous servons le Dieu vivant. Sans la foi, il est impossible de lui être agréable. Si tu ne sais pas où tu vas, cela ne veut pas dire que Dieu ne sait pas où tu vas. Aussi longtemps que je tiens sa main, Dieu me dit : « C'est tout ce que tu dois savoir. »

C'est pour cette raison que certains ne font aucun pas de foi, car ils ne savent pas comment cela s'accomplira.

N'ayez pas peur de suivre Dieu, même si vous ne savez pas où vous allez. Vous n'êtes pas un homme d'affaires qui doit avoir un plan, vous êtes un homme ou une femme de Dieu. Nous devons marcher dans les pas d'Abraham, qui est parti en ne sachant pas où il allait.

Les gens vous poseront toutes sortes de questions : « Quelle est ta vision pour l'église, où vas-tu comme cela, qu'est-ce que tu fais ? Je ne le sais pas, mais je sais que c'est lui qui me conduit.

Dieu désire augmenter notre foi. Je veux entendre une parole vivante d'un Dieu vivant, je veux être prêt à tout quitter pour devenir ce que Dieu veut que je sois, je veux marcher sans crainte dans les choses que Dieu à prévues.

AMEN

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