II Rois 4 :38-44

 

« Élysée revint à Guilgal, or il y avait une famine dans le pays. Comme les fils des prophètes étaient assis devant lui, il dit à son serviteur : Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L'un d'eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. Quand il rentra, il les coupa en morceaux dans le pot où était le potage, car on ne les connaissait pas. On servit à manger à ces hommes; mais dès qu'ils eurent mangé du potage, ils s’écrièrent : La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger. Élisée dit : Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens, et qu'ils mangent. Et il n'y avait plus rien de mauvais dans le pot ».

 

Elisée = Son nom vient de l'hébreu El Yasa que l'on peut traduire par Dieu a aidé.

 

Qu'est-ce qui est parfois plus difficile à se pardonner que nos péchés? Nos erreurs! Oui nos erreurs!! C'est en tout cas une chose assez facile à constater quand on évalue le poids de la culpabilité et les énormes conséquences psychologiques et spirituelles que nous supportons à cause de certaines de nos erreurs.

 

Si Dieu nous pardonne nos péchés, encore bien plus nos erreurs!!

 

En revanche, nos erreurs, comme nos péchés, il faut les avouer. Autrement, on ne rend service à personne et surtout pas à soi-même. Car, en plus de se faire du tort, ont fait du tort à autrui. Beaucoup de nos relations humaines, familiales, matrimoniales et chrétiennes sont détruites à cause de cette grave erreur de ne pas avouer nos erreurs.

 

A travers cette lecture nous allons comprendre ou, plus exactement, réaliser qu’il n’y a aucune situation, désespérée à vue humaine, que Dieu ne puisse résoudre.

 

Comme l’écrit Paul dans 1 Corinthiens 10: 11 « Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles ».

 

Deux versets clés, à mémoriser, à se rappeler impérativement et à mettre en application en toutes circonstances :

 

Esaïe 50-2

 

« Ma main est-elle trop courte pour racheter?

 

N'ai-je pas assez de force pour délivrer? »

 

Genèse 18-14

 

« Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de l'Eternel? »

 

Comme nous venons de le voir, Elisée signifie « Dieu a aidé ».

 

Elisée avait quitté Guilgal et la famine y régnait.

 

Mais la famine, lorsque l’on se confie dans le Seigneur, ne conduit pas à la mort.

 

A ce moment-là, Elisée vient à Guilgal. Les fils des prophètes sont assis devant lui, et cette attitude indique qu’ils s’attendent à lui et à Dieu à travers lui.

 

Ils supposent avec raison que celui qui avait sauvé des armées de la destruction et ressuscité l'enfant mort de la Sunamite avait des ressources pour répondre à leur nécessité dans un temps de famine. Il y avait chez les fils des prophètes la foi pour faire usage de la grâce de Dieu apportée par Elisée. Dieu se plaît à répondre à la foi, quelque faible qu'elle soit. Il ne déçoit jamais ceux qui s'attendent à Lui, même s'Il opère d'une façon qui, tout en répondant à nos besoins, met en évidence notre faiblesse.

 

Le Seigneur ne dira-t-il pas dans Jean 15 au verset 5

 

« Sans Moi, vous ne pouvez rien faire ? »

 

C’est ce qui arrive dans une vie : si Dieu en la personne de Jésus et du Saint Esprit n’y est pas, c’est la famine :

 

Famine spirituelle symbolisée ici par les fils des prophètes dans la position assise. La famine spirituelle semble les avoir affecté au point de ne plus se tenir debout, de ne plus être les porte-parole du Dieu vivant. Tout semble figé, suspendu à une attente, une issue que l’on pressent : la famine entraine la mort !

 

Famine physique aussi. La bénédiction de Dieu ne nous assure-t-elle pas notre pain quotidien ? Mais quand il est absent…

 

Elisée, comme le Seigneur, a compassion de ces hommes :

 

« Il dit à son serviteur :

 

Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes».

 

Ainsi Elisée dit à son jeune homme de mettre la grande marmite, et de cuire un potage pour ceux qui s'attendaient à lui pour leur nourriture. Il semblerait que dans ce temps de famine, ils auraient tout naturellement utilisé un récipient plus petit pour ménager leurs modestes ressources. La raison plaiderait pour une petite marmite en période de disette. Une gestion sage et prudente l'exigerait. Pour Dieu toutefois il n'y a pas manque de ressource ; et la foi, introduisant Dieu, réclame la « grande marmite » : pour l'abondance du ciel, seule une telle contenance convient. D'un grand Dieu nous pouvons attendre de grandes choses.

 

Elisée sait-il ce qu’il va cuire ? Sait-il où il va trouver les légumes, l’assaisonnement en ces temps de disette ?

 

Se pose-t-il la question ? Non, d’instinct, parce qu’il est en quelque sorte l’ami de Dieu, il sait que ce dernier va intervenir car, comme le dira si justement Paul dans Philippiens 4-6

 

« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces »

 

repris dans Proverbes 3-5 et 6

 

« Confie-toi en l'Eternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ta sagesse; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers ».

 

Rappelons-nous l’expérience de Georges MÜLLER, créateur de l’orphelinat de Bristol.

 

D’origine allemande, né le 27 septembre 1805, il avait pourtant bien mal commencé sa vie : voleur, menteur et buveur invétéré, il préférait les tripots de sa ville natale aux églises paroissiales et pourtant c’est ce même MÜLLER qui a pris en charge dans sa vie environ 18 500 orphelins leur fournissant une éducation des plus sérieuses, au point qu’il a été accusé d'élever les pauvres au-dessus de leur situation naturelle dans la vie.

 

Il a également créé 117 écoles qui ont offert une éducation chrétienne à plus de 120 000 enfants dont un grand nombre d'entre eux étaient orphelins.

 

Et sa foi !! Quel homme de prière et de foi !

 

Georges Müller n'a jamais fait de demande pour un soutien financier, et il ne s'est pas endetté bien que le coût de construction des cinq maisons s'élevait à plus de 100 000 livres Sterling.

 

Plusieurs fois, il a reçu des dons de nourriture non sollicités quelques heures seulement avant le repas des enfants, ce qui renforça sa foi en Dieu.

 

Müller priait pour tout et espérait que chaque prière soit exaucée.

 

Par exemple, un dimanche matin, il remerciait Dieu pour le petit déjeuner quand tous les enfants étaient assis à la table et bien qu'il n'y avait rien à manger dans la maison. À la fin de la prière, le boulanger frappa à la porte avec suffisamment de pains frais pour nourrir tout le monde.

 

Un autre exemple lorsque l'une des chaudières de la maison des orphelins avait cessé de fonctionner; Müller avait besoin qu'elle soit réparée. En effet c'était un problème, l’hiver approchait et le temps se détériorait de jour en jour. Il pria donc pour deux choses : d'une part que les travailleurs qu'il embaucherait aient envie de travailler toute la nuit et d'autre part que le temps s'améliore.

 

Le mardi avant que le travail n’ait commencé, un vent du nord soufflait, puis, à l’arrivée des ouvriers, un vent du sud se mit à souffler et il était si doux qu'aucun feu n'était nécessaire pour réchauffer les bâtiments.

 

Cette soirée-là, le contremaitre de la société contactée se rendit sur les lieux pour voir comment il pourrait accélérer les choses et ordonna aux ouvriers de reprendre le travail très tôt le matin. Le chef d'équipe dit qu'ils préféreraient travailler toute la nuit.

 

Le travail était terminé en 30 heures.

 

MÜLLER était notre Elisée des temps modernes ! Et nous, voulons-nous aussi être les Elisée de notre temps ?

 

Dieu cherche des Elisée, des MÜLLER, Il te cherche, Il me cherche.

 

Revenons à notre récit : un des prophètes, sur la parole d’Elisée, d’initiative, va chercher, sans vraiment réfléchir semble-t-il, et malgré son manque de force apparent, à faire quelque chose !

 

Et ce qu’il entreprend, en dépit qu’il soit fils de prophète va sérieusement compromettre le repas !

 

Il ne peut s’empêcher de se mêler du travail du serviteur ; quelqu'un qui n'était pas satisfait, comme les fils des prophètes l'étaient, d'être assis devant Elisée. Dans son activité fébrile, il faut qu'il sorte « aux champs » de son propre chef et il veut aider à répondre au besoin commun en ajoutant sa contribution dans la marmite.

 

Pour jouir de la nourriture du ciel, il nous faut absolument nous tenir tranquilles dans la présence de Christ, comme les fils des prophètes assis devant Elisée.

 

Ainsi plus tard, une Marie assise aux pieds de Jésus sut trouver le lieu des riches ressources, plutôt qu'une Marthe tourmentée de beaucoup de choses (Luc 10 : 38-40).

 

Lamentations 3-26

 

« Il est bon d'attendre en silence le secours de l'Eternel ».

 

Sans doute l'homme qui « sortit aux champs pour cueillir des herbes » était-il sincère et pensait-il, comme Marthe en son temps, qu'il contribuait au bien général.

 

Mais c'était l'intrusion de la chair à Guilgal, à l'endroit même qui signifiait son retranchement. Le résultat fut que, par le zèle charnel d'un homme, la mort entra dans la marmite.

 

Il partit donc d’initiative dans les champs pour cueillir des herbes; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement.

 

Il pensait ajouter quelque chose venant des champs aux ressources qu'Elisée tirait du ciel.

 

Les champs, dans l'Ecriture, sont en général l'image du monde cultivé. La culture de ce monde ne peut rien ajouter à la nourriture du ciel.

 

Au lieu de nous amener dans une relation plus étroite avec Dieu, de tels efforts finissent par nous séparer de Lui.

 

Quand il rentra, il les coupa en morceaux dans le pot où était le potage, car on ne les connaissait pas.

 

La coloquinte est une plante herbacée vivace de la famille des Cucurbitacées. Elle est cultivée dans les pays tropicaux comme plante médicinale pour la pulpe de ses fruits, qui est amère et toxique.

 

Le fruit sphérique de 5 à 10 cm de diamètre (de la taille d'une petite orange), ressemblant à une petite pastèque, de couleur verte panaché de jaune clair, elle devient complètement jaune à maturité. La chair légère, spongieuse, de couleur jaune orangé, est très amère et toxique.

 

Vigne sauvage : symbole de la promesse d’une vie en plénitude, et coloquintes : mort déguisée en fruits bons à manger… poussant sur le même sol : ensembles !

 

Etonnante cette précision du texte. La mort, embusquée au lieu même où la vie se développe !

 

Rappelons-nous EVE dans Genèse 3-6 :

 

« La femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea ».

 

Le péché a toujours l’apparence du beau, du bon, du facile, du « pas grave », du « tu ne risques rien », du « pourquoi s’en priver » etc.

 

« Quand il rentra, il les coupa en morceaux dans le pot où était le potage,

 

car on ne les connaissait pas »

 

« Car », conjonction de coordination, mais ouvrant maintenant le texte sur une précision aberrante : il coupe dans le potage ce qu’il vient de cueillir car on ne les connaissait pas…Lorsqu’on ne connaît pas les produits que l’on veut faire cuire et manger, on se renseigne, on goûte d’abord, ne serais-ce que pour savoir comment l’apprêter !...

 

Ces fruits, récoltés par l’homme dans son ignorance, apportent «la mort dans la marmite». Toute leur nourriture est empoisonnée, et ils se trouvent ainsi réduits à la même extrémité que le peuple.

 

Si les champs d’Israël ne produisaient point de blé, ils produisaient par contre du poison en abondance.

 

Il ne connaît pas ce qu’il cueille, néanmoins il en cueille plein son vêtement ! Il agit au contraire du bon sens, et personne ne songe à s’y opposer… pas même Elisée, qui pour une fois, ne semble pas être conscient du danger…

 

Il n’est pas au courant ? ou, image du Seigneur veillant sur ses enfants, il observe, laisse faire afin qu’ils prennent conscience de leur insouciance, du fait qu’ils n’ont pas été attentifs à ses paroles :

 

A qui a-t-il commandé de préparer le potage, à Guéhazi ou à eux ?

 

Ce fils de prophète avait agit imprudemment, lui, et aussi les autres qui avaient vu cela « on ne savait pas ce que c'était », nous dit le texte. Ils avaient commis une erreur qui aurait pu causer leur mort à tous! Quand ils se mirent mis à manger le potage, ils s’écrièrent: « La mort est dans la marmite!!! »... C'était la première chose qu'ils avaient à faire: reconnaître leur erreur. Chose qui n'est pas toujours aussi spontanée et facile à avouer pour l'homme...

 

Ces hommes précisément, dès qu'ils eurent mangé du potage, s’écrièrent : « La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger ».

 

« La mort est dans le pot !!! » Ce qui doit sauver de la mort semble justement la précipiter plus sûrement que la famine elle-même !

 

La mort est dans la marmite quand nous ne voulons pas reconnaître nos erreurs! Pour nous aider à constater cela, réfléchissons sur le phénomène qui est commun chez ceux qui ont une position élevée: les politiciens, les chefs religieux, les leaders, les patrons, les enseignants, les parents...

 

Pourquoi cela est-il plus difficile chez eux?

 

Parce qu'ils croient qu'avouer leurs erreurs serait une faiblesse qui porterait atteinte à leur réputation ou leur pouvoir.

 

Il est vrai que certaines erreurs une fois avouées peuvent causer de l'indignation chez ceux qui en ont été les victimes, mais au moins, la vérité n’est pas cachée et Dieu peut intervenir pour réparer les pots cassés.

 

Des politiciens ont détruit leurs réputations, des chefs religieux ont échaudé leurs fidèles, des leaders se sont fait détrôner par leurs admirateurs, des patrons se sont fait haïr par leurs employés, des enseignants se sont mis à dos leurs élèves et des parents ont irrité leurs enfants en n'avouant pas leurs erreurs... Cependant, les gens qui ont une position importante ne sont pas les seuls à faire des erreurs et à ne pas les avouer, nous sommes tous vulnérables à ces faiblesses humaines!

 

Qui n’a pas fait d’erreurs dans sa vie ? Mais, comme dit précédemment

 

« Ma main est-elle trop courte pour racheter?

 

N'ai-je pas assez de force pour délivrer? »

 

Revenons à notre histoire... Les fils des prophètes ont ensuite fait ce qui était nécessaire pour réparer l'erreur: ils l’ont avouée à Dieu: La mort est dans la marmite... homme de Dieu! (le dire à Élisée était comme le dire à Dieu ; il était Son porte parole). En effet, tant qu'ils continuaient à manger du potage et qu'ils n'avouaient pas à Dieu leur erreur, le danger et les conséquences de cette grave erreur persistaient. Pourquoi Dieu n'intervenait-il pas pour ôter le poison ou pour les guérir, parce que Dieu attendait qu'ils reconnaissent l'erreur commise et qu'ils lui demandent de l'aide! 

 

Ainsi en est-il pour nous aussi!!

 

Lorsqu'ils implorèrent Dieu en disant « la mort est dans la marmite, homme de Dieu! », les conséquences de l'erreur se transformèrent en bénédictions. ...Sers à ces gens, et qu’ils mangent. Et il n’y avait plus rien de mauvais dans la marmite.

 

Quelles sont les erreurs qui détruisent notre vie, nos relations humaines, nos vies familiales, notre foi en Dieu; nos études, nos emplois, nos talents; nos entreprises, nos efforts, nos rêves? On dit: péché avoué est à demi pardonné, mais on dit aussi: l'erreur est humaine. Avouons-les à Dieu qui connaît et aime les hommes! Crions tous ensembles: la mort est dans la marmite, notre Dieu!

 

La farine, dans les offrandes de l’Ancien Testament est un type de la parfaite humanité du Seigneur Jésus, de ses perfections absolues venant au secours de nos imperfections, et par extension de son pardon gagné par sa mort à la croix descendant dans l’amertume, le poison et la mort de nos péchés.

 

Élisée dit : « Prenez de la farine ».

 

A qui parle-t-il ? Apparemment aux fils des prophètes… Mais personne n’en prend.

 

Quelle farine ? D’où la tient-il ? On ne le sait. Et d’ailleurs, personne ne se lève, ni ne prend de la farine dans le texte.

 

Combien de fois n’avons-nous pas entendu, quand nous étions abattus, malades, une recommandation, un conseil, une parole qui nous en aurait sauvé, mais ne sachant à quoi rattacher cette recommandation/conseil/parole, ni comment l’exécuter, ne sommes-nous pas restés assis là ?...

 

La suite du texte dit :

 

« il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens »

 

L’amour, c’est quand le geste qui sauve est joint à la parole qui se dit !

 

Et l’Evangile n’est-il pas justement, Geste et Parole joints en union avec Dieu?

 

Puis, Elisée jette lui-même la farine dans le pot ! Et il n'y avait plus rien de mauvais dans le pot.

 

Le Christ est cette "Farine jetée" dans la soupe de nos vies.

 

IL est Celui qui donne la Vie à la vie de l’homme, Il est Celui qui permet que la vie de l’homme ne l’empoisonne pas, quels que soient les coloquintes qu’il avale encore…

 

Les coloquintes n’ont pas été retirés de la soupe d’Elisée, de la farine y a été ajoutée, et l’a ainsi rendue propre à la consommation.

 

La farine, l’humanité parfaite de Christ, voilà ce qui assainit le potage. Toute l’œuvre de la chair ne peut en faire qu’une nourriture mortelle.

 

À peine se sont-ils adressés au prophète que le remède est trouvé. Un seul homme peut les sauver et remédier à leur condition.

 

Ils le sentent et leur première pensée, quand ils sont sous la puissance de la mort, est l’homme de Dieu.

 

Ils crient à lui. Ils s’attendent à lui : «auprès de lui est la bonté».

 

Elisée est l’image annonciatrice d’un Jésus Sauveur.

 

Rassemblés près de lui, la perfection de son humanité est leur seule sauvegarde et devient elle-même leur nourriture. Il a annulé, dans sa personne sainte, tous les résultats délétères de l’immixtion de l’homme dans le travail de Dieu.

 

Élisée, Christ en Esprit avec eux, leur ouvrira une source de délivrance par la connaissance de ce que Lui, comme homme ici-bas, est pour ceux qui le saisissent par la foi.

 

«Il n’y avait rien de mauvais dans la marmite».

 

«Verses-en à ce peuple, et qu’ils mangent».

 

Le mal n’a pas été retiré de la vie des hommes, mais le Christ, en le vainquant, jour après jours, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde, lui a enlevé le pouvoir de nuire et de détruire.

 

Le Christ est Celui qui permet que la vie de l’homme soit "mangeable" par l’espérance qu’Il apporte.

 

« Et il n'y avait plus rien de mauvais dans le pot. »

 

Si, depuis que le monde est monde, la mort est dans la vie, la Vie y est aussi ! Le Christ est Celui qui a vaincu la mort, et celui qui croit cela, dit-il, vivra !

 

1 corinthiens 15-54

 

« La mort a été engloutie dans la victoire.

 

O mort, où est ta victoire?

 

O mort, où est ton aiguillon ».

 

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