J’ai été frappé par la confusion qui pouvait régner dans les esprits suite à des révélations, des découvertes archéologiques qualifiées de majeures prenant le contre-pied de ce que déclare la Parole.

Essayons d’y voir plus clair : deux évènements marquants ont alimenté les médias avec un retentissement planétaire, je veux parler d’une part de la canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II le 27avril2014 place Saint-Pierre au Vatican au cours de laquelle les deux « Bienheureux » ont été déclarés Saints de l'Église catholique et de la découverte d’un papyrus dit « de la femme de Jésus ».

Prenons les  procès en béatification, voie obligatoire et royale vers la canonisation, des papes susnommés.

Jean XXIII est béatifié le 3 septembre 2000 par Jean-Paul II

 Le miracle qui a ouvert la voie à la béatification  a eu lieu le 25 mai 1966, en faveur d'une religieuse italienne, sœur Caterina Capitani, de la congrégation des Filles de la charité, considérée comme mourante par les médecins à la suite d'une opération en vue de l'ablation d'une tumeur à l'estomac et qui a soudainement guéri après en avoir appelé à l'intercession du pape défunt.

         Pour Jean-Paul II, la machine s’est emballée, jugez-en plutôt :

Après sa mort survenue le 02 avril 2005, sa béatification est ouverte le 28 juin de la même année par le pape Benoît XVI. La cérémonie de béatification du pape défunt a lieu le 1er mai 2011 en présence d'un demi-million de personnes.

Les deux miracles attribués à Jean-Paul II seraient intervenus cinq ans et sept mois après sa mort : Dans la ville de La Union de Très Rios, une Costaricienne atteinte d’un anévrisme au cerveau a été soudainement guérie alors que sa famille priait à la mémoire du souverain pontife.

Ce miracle s'ajoute à celui de la guérison d'une religieuse française, Marie Simon-Pierre Normand, atteinte de la maladie de Parkinson, qui avait permis la béatification de Jean-Paul II.

         En présence des reliquaires à l’intérieur desquels se trouvent un morceau de peau (Jean XXIII) et une fiole de sang (Jean Paul II), le pape en exercice prononce en latin « décernimus » ce qui se traduit par « nous ordonnons » !

 

         Dès lors, tout catholique de par le monde est autorisé, encouragé à se tourner vers les défunts papes et leur adresser prières, suppliques, neuvaines etc.

 

         Il leur est permis et encouragé de vénérer les « très saintes reliques » à savoir un morceau de peau et quelques centilitres de sang !!

 

         En effet, des cieux – en supposant qu’ils y soient – ils auraient un regard sur ceux restés sur terre et, pouvoir suprême, pourraient intervenir selon des critères leur appartenant, dans telle ou telle situation.

 

         Le hic, c’est qu’ils sont nombreux les « saints » du calendrier, vous me direz que plus il y a de concurrence et plus il y a de choix ! Mais alors, quel est le meilleur, le plus efficace en terme de « rentabilité », pourquoi dans tel cas Sainte Rita, avocate des causes désespérées s’est fait « doubler » par Saint Antoine de Padoue dont sa « spécialité » aurait du le cantonner aux objets perdus ?

 

         Et que dire de Saint Christophe – patron des voyageurs – qui se trouve en concurrence directe avec Saint Pierre  - patron des pêcheurs- qui prennent eux-aussi les routes maritimes. Nous nous trouvons dans un conflit d’intérêts !!!.

 

         Tout cela prêterait à rire si c’était anodin, sans importance mais c’est en fait un des personnages les plus connus dans le monde qui valide, décrète et ordonne, au nom du Seigneur, de s’adresser et de prier l’esprit des morts.

 

         C’est toute une hiérarchie qui, aveugle conduisant des aveugles, mène des centaines de millions de personnes sur des voies contraires à la Parole de Dieu.

Je ne présume pas de la destinée finale des personnes abusées par crédulité mais une chose est sure : sur cette terre ils se privent déjà des richesses et de la puissance de l’évangile.

 

Et que dire de ces conducteurs, aveugles ou se cachant sciemment de la vérité ? Une chose est sure, en priant les morts – que se soit Marie ou d’autres – on n’atteint pas le cœur de Dieu, on manque la cible ce qui revient à dire que tous nos efforts sont vains, du moins en apparence !

Car s’il y a des réponses, alors que les questions ont été formulées à la mauvaise personne, qui répond ?

 

 

         Que nous dit la Parole ?

 

«Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans, ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais tout mauvais arbres porte de mauvais fruits...Tout arbre qui ne porte pas de bon fruit est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui me disent Seigneur! Seigneur! n’entreront pas dans le royaume des cieux, mais celui seul qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour: Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n’avons-nous pas fait des miracles par ton nom? Alors, je leur dirai ouvertement: je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité» (Matt 7:15-23)

 

Avez-vous bien fait attention aux mots et à leur portée dans les paroles de Jésus : « n’avons-nous pas fait des miracles par ton nom? Alors, je leur dirai ouvertement: je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité»

 

Comme si cette mise en garde ne suffisait pas, il nous est rappelé

«Car Il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine, ayant la démangeaison d’entendre les choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers les fables» (2 Tim. 4:3-4).

 

Mais surtout méditons ces versets clés qui, à eux seuls, devraient nous ouvrir les yeux et les oreilles :

 

« Lorsque tu seras entré dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne, tu n'apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien,d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts.Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel; et c'est à cause de ces abominations que l'Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.Tu seras entièrement à l'Eternel, ton Dieu.Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins; mais à toi, l'Eternel, ton Dieu, ne le permet pas ». (Deutéronome 18 9 à 14)

 

« Si quelqu'un s'adresse aux morts et aux esprits, pour se prostituer après eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple ». Lévitique 20 - 6

 

« Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi ».  (Jean 14-6)

 

« Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux ». (Matthieu 23-9)

Complété par

« Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous ». Ephésiens 4-4

Alors, de là se faire appeler le très Saint Père, se déclarer infaillible en matière de Foi, décréter le fameux « décernimus » ce qui se traduit par « nous ordonnons », pardonner les péchés au moyen d’indulgences il y a comme une « divergence » et je pèse mes mots là où d’autres verraient carrément un dévoiement, voir une trahison de la Parole !

 

Que sont au juste les indulgences ?

 

Selon le Code de droit canonique il s’agit de « la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l'action de l'Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints ».

Selon la doctrine catholique, le péché est effacé par le sacrement du pardon (confession). Mais ce sacrement n'enlève pas la peine temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps de purgatoire si elle n'est pas d'abord purgée sur terre par des actes de foi et de charité (actes de réparation). Cette peine temporelle peut être atténuée voire effacée par l'indulgence. L’indulgence est dite partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché.

 Où trouve-t-on cela dans la Bible ? Qui a seul le pouvoir d’ôter les péchés ?

« Voyant leur foi, Jésus dit: Homme, tes péchés te sont pardonnés.Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner et à dire: Qui est celui-ci, qui profère des blasphèmes?
Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ? Jésus, connaissant leurs pensées, prit la parole et leur dit: Quelles pensées avez-vous dans vos cœurs?  Lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Je te l'ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison ». Luc 5 20 à 24.

Vous l’avez compris, nul ne vient au Père que par Jésus et rien ni personne, ni religion ni autorité autoproclamée n’a le pouvoir de pardonner, de sauver et de garantir la vie éternelle avec Dieu …si ce n’est Dieu lui-même par son Fils Jésus le Sauveur du monde !

En ce qui concerne la découverte d’un très vieux papyrus dit de « la femme de Jésus » que devons-nous comprendre ?

C'est un fragment de papyrus, de quatre centimètres sur huit. Il a été montré à Karen King, professeur à la Harvard Divinity School, une faculté à la pointe de la théologie protestante libérale, par un collectionneur privé qui veut garder l’anonymat. On y lit des mots écrits en copte, et plus précisément en dialecte sahidique, qui a été la langue liturgique des coptes jusqu'au IXe siècle. Les fragments de phrases sont les suivants: "Jésus leur dit: Ma femme" (coupure) puis "Ma mère m'a donné la vie", et enfin "Marie est digne d'elle".

Karen King a donc fait une communication scientifique dans le cadre du Congrès international des études coptes qui se tenait à Rome, en montrant sa découverte. Cette scientifique qui fait partie du mouvement américain appelé "théologie féministe", radicalement libéral, et dont l'un des champs de recherche s'intitule "Femmes, sexe et genre dans le christianisme antique", y explique que l'authenticité du document est probable, mais pas certaine, et qu'on ignore notamment sa provenance : il aurait été découvert en Syrie ou en Egypte. Elle dit également que ce fragment date du IVe siècle, et qu'il est probablement la transcription en copte d'un manuscrit encore inconnu datant du IIe siècle.

Dans son article, la spécialiste du christianisme ancien et du gnosticisme expliquait que le document était une traduction en langue copte d’un original rédigé en grec dans la seconde moitié du IIe siècle ap. J.-C.

 Il émanerait d’une communauté chrétienne de Haute-Égypte appartenant au courant gnostique et témoignerait, non pas du statut marital de Jésus lui-même, mais des prises de position de cette communauté dans les polémiques qui couraient – déjà ! – sur la place du mariage, de la sexualité et de la procréation dans la société chrétienne d’alors.

Karen King relève que ce document ne prouve pas que Jésus fût marié. Selon elle «ce texte souligne seulement que les femmes, mères et épouses, pouvaient aussi être des disciples de Jésus, un sujet qui faisait l'objet d'un débat passionné au début de la chrétienté».

Dans les milieux gnostiques, la communion entre l’homme et la femme était une allégorie de l’union entre les principes divins et terrestres, ce qui explique sans doute pourquoi on y a tant insisté sur la sexualité de Jésus et ses rapports avec une « compagne ».

Mais il n’y a pas que dans les milieux gnostiques que l’union de l’homme et de la femme est une allégorie de l’union du divin et de l’humain, cela se retrouve dans bien des textes de l’ancien testament (Cantique des cantiques, Osée, Ésaïe) et du nouveau testament, dans les évangiles avec les paraboles des 10 vierges, quand le Christ lui-même se présente comme « l’époux » (Matthieu 9:15), ou dans le témoignage de Jean-Baptiste «Celui à qui appartient l'épouse, c'est l'époux; mais l'ami de l'époux, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l'époux: aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite ».  (Jean 3:29), dans les lettres de Paul « Je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure »(2 Corinthiens 11:2)

 Alors me direz-vous, qu’est-ce que la gnose ?

Le gnosticisme est un système de pensée qui regroupe des doctrines variées du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient qui se caractérisent généralement par l'affirmation que les êtres humains sont des âmes divines emprisonnées dans

un monde matériel créé par un dieu mauvais ou imparfait appelé Démiurge ou Yahvé. Le mouvement connut son apogée au cours du 2° siècle.

Le Démiurge peut être représenté sous la forme d'un archange et considéré comme l'incarnation du mal, ou comme un créateur bon mais imparfait. Il existe aux côtés d'un autre être suprême plus éloigné (Dieu) incarnant le bien et dont la connaissance est difficile. Afin de se libérer du monde matériel inférieur, l'être humain a besoin de la gnose, soit la connaissance spirituelle ésotérique disponible par une expérience directe avec l'être suprême.

Jésus est identifié par certains cultes gnostiques comme une incarnation de l'être suprême qui s'incarne pour apporter la gnose aux hommes.

         Alors ces découvertes ont pu troubler, amener des interrogations, mais cette mention de « ma femme » ne doit pas être prise au pied de la lettre sinon, par voie de symétrie, tout devrait aussi être pris au sens littéral : quand Jésus déclare « Je suis la porte » est-il réellement une porte ? Quand il parle des brebis, sommes-nous des ruminants ?

         Comme nous l’avons vu ci-dessus , dans bien des textes de l’ancien testament (Cantique des cantiques, Osée, Ésaïe) et du nouveau testament, dans les évangiles avec les paraboles des 10 vierges, quand le Christ lui-même se présente comme « l’époux » (Matthieu 9:15), ou dans le témoignage de Jean-Baptiste (Jean 3:29), dans les lettres de Paul « Je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure » (2 Corinthiens 11:2) il s’agit d’une allégorie, d’une image, d’un style littéraire moyen oriental à ne pas prendre dans le sens premier du terme et rien d’autre !

Parlant de sa mère, Jésus ne dit-il pas « femme, qu’y a-t-il entre toi et moi » dans Jean 2-4

         Aujourd’hui combien de jeunes parlent de leur femme alors qu’il s’agit d’une petite amie sans qu’il y ait une connotation maritale !

Et si je dis à quelqu’un « je te donne ma parole » doit-on le prendre au pied de la lettre ?

En fait, Jésus était-il célibataire ou père de famille ?

Ni les Évangiles canoniques, ni les apocryphes, ne commentent la « situation de famille » de Jésus. De ce silence, les exégètes déduisent généralement qu’il n’était pas marié et n’avait pas d’enfants. Fonder une famille était en effet la norme dans les sociétés antiques, juive en particulier. Surtout de la part des rabbis qui devaient montrer l’exemple ! Les évangélistes n’auraient donc eu aucune raison de taire la chose, si tel avait été le cas.

Si Jésus avait eu un enfant comme le suggère le livre à succès « Da Vinci Code » croyez-vous que ses ennemis, notamment les Juifs, n’auraient pas exploité ce fait en réfutant sa position de Fils Unique de Dieu en révélant la vérité : Il ne peut être d’essence divine car, marié sa descendance serait des demi-dieu ?

Croyez-vous que les apôtres et bien au-delà les disciples n’auraient pas pris soin de « sa femme » et qu’il ne se serait trouvé personne pour parler de sa descendance ou pour le moins, de son « épouse »

Peut-on imaginer que Lui, le créateur de toute chose, ait pu se marier, donc faire l’amour avec sa créature ? Avoir une descendance ? Et que penser si sa descendance avait mal tourné ?

Et sur la croix, il n’aurait pas eu un seul mot pour « son épouse » ? Où étaient ses enfants ? Près de leur « grand-mère » elle-même au pied de la croix ?

« Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala.Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils.Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui ». Jean 19 - 25

Les évangiles canoniques présentent au contraireJésus comme célibataire. Et c'est peut-être justement ce qui les accrédite. Dans le monde juif comme dans le monde païen, le fait de rester célibataire et vierge n'était pas du tout un signe de sainteté. Les rabbis faisant autorité appuyaient cette autorité sur le fait d'être mariés et parents, d'avoir en quelque sorte réalisé pleinement le plan de Dieu pour l'homme pour pouvoir être réellement sages.

Aujourd'hui encore dans le judaïsme, il faut être âgé d'au moins 40 ans et être marié pour avoir le droit d'étudier la Kabbale. Si Jésus avait été marié, il est probable que ses disciples auraient mis cet aspect en valeur comme une preuve de son autorité. D'autant que dans les autres évangiles apocryphes, ceux qui ne sont pas issus de la tradition gnostique mais posent d'autres problèmes de crédibilité, le célibat de Jésus n'est absolument pas remis en cause. Preuve que le "mariage" de Jésus répondait à des besoins théologiques précis, à des années-lumière du Jésus des chrétiens.

Vous comprenez bien les ruses du diable, nous présenter un Jésus humain, un sage, un illuminé au sens Bouddhique du terme mais surtout pas le Christ, le Fils de Dieu et donc le Seigneur et Sauveur du Monde.

La Parole nous met en garde :

 « Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons,par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience,prescrivant de ne pas se marier, et de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés pour qu'ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité.Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu'on le prenne avec actions de grâces,parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière ». 1 Timothée 4-1

« Si quelqu'un vous dit alors: Le Christ est ici, ou: Il est là, ne le croyez pas.Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus.Voici, je vous l'ai annoncé d'avance ».             Matthieu 24 – 23 à 25

En guise de conclusion que nous dit la Parole :

« Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? »  Luc 18 – 8

Oui Jésus est bien Dieu et Fils de Dieu, comme l’attestent de nombreux passages de la Bible, passages volontairement limités :

« Et voici, ils s'écrièrent: Qu'y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps? »  Matthieu 8 – 29

« Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent: Tu es véritablement le Fils de Dieu ». Matthieu 14 – 33

« Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant »    Matthieu 16 – 16

« Il s'est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s'il l'aime. Car il a dit: Je Suis le Fils de Dieu » Matthieu 27 – 43.

« Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d'arriver, furent saisis d'une grande frayeur, et dirent: Assurément, cet homme était Fils de Dieu ». Matthieu 27 – 54

« Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu ». Jean 10 – 36

« Après avoir entendu cela, Jésus dit: Cette maladie n'est point à la mort; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle »  Jean 11 – 4

Et vous qui dites-vous qu’Il est ?